05 mars 2005
C'est l'histoire de Chad...
J'avoue, j'y prends goût : l'interface de ce blog est toute naze, mais comme c'est chez Spry, on s'y sent bien quand même.
Shann, de Xbox-Mag, m'a filé ce p'tit lien ce matin et après en avoir fait une news sur GameuZ.net,
j'me suis dit que sa véritable place était ici, au pays du Spry
réalisateur en herbe de court-métrage. Il y a de quoi y puiser de
l'inspiration et je pense que ça correspond à 10000% aux trips des gens
qui viennent ici. Enormissime, nan ? :)
En tout cas, ça m'a tué sur place.
04 mars 2005
Ce blog est à l'honneur. Huhu.
Héhé.
Spry m'a filé un accès. Alors je vois pas pourquoi j'irai pas de mon
petit post perso. Et paf. Dans tes dents. Juste pour dire que ce
génialissime blog qu'a ouvert mon poto est en ce moment une sorte de
blog vedette sur MoVe and Be,
mon site à moi que j'ai et dont je m'occupe chaque jour qui passe et
auquel Spry vient amener sa ptite (mais costaude) touche Spryienne de
temps à autre... Vous pourrez voir l'article ici-même. Parce que Spry le vaut bien. Et qu'il est trop modeste pour le signaler sur son blog lui-même ;)
PS : Cette interface est pourrave. Y'a même pas moyen d'aligner une image à gauche ou à droite. Canalblog, je te conchie.
Google, mon ami
Je te parle à toi, interanaute qui fait lancer la recherche "skyblog avec des photos de blondes de 15 ans" sur internet. Je ne sais pas par quel tour de passe-passe tu as fait une halte ici, mais faut vraiment que tu te sentes seul pour taper ce genre de requête.
Tiens, j'en profite aussi pour dire que pour les "playmates françaises" (encore google), c'est pas là non plus. Et le pire, c'est que là, c'est carrément une bande d'allumés qui ont cherché ça ces derniers jours...
Une seule chose à dire : Essayez le speed-dating !
La création du Moi
J'ai décidé d'expliquer une bonne fois pour toutes qui est Spry, afin que tout le monde puisse juger de ce dédoublement de personnalité.
1994. Premier texte de rap. En pleine période Iam et NTM, je décide de me mettre à l'écriture. Comme tout rappeur qui se respecte, je décide de me donner un pseudonyme, un blaze comme on dit dans le jargon. Mon nom sera S.Pry.
Mon cousin, qui faisait des graffs, avait choisi bien avant moi le pseudo S.Per. Un peu trop ressemblant à mon goût, donc j'opte pour le nouveau nom de Mystik. Tout allait bien jusqu'au jour où j'apprends qu'un autre rappeur possède déjà ce nom (D'ailleurs, il est assez connu depuis), alors me revoilà parti pour une recherche.
En marchant dans les rues de ma ville, je vois qu'un graffeur signe du nom de Ti-Pik. A l'envers, ça donne Pik-Ti, qui veut dire « antillais » dans certaines cités. Je regarde un peu partout si personne n'a déjà ce nom, puis je décide l'adopter.
Je continue toujours à écrire des textes, et je me rend vite compte que l'aspect communautaire de mon alias ne colle pas avec mon état d'esprit. Alors je retourne à mes premiers amours, c'est à dire S.Pry, et j'ajoute Kritic derrière. D'ailleurs, ce double pseudo tomba pile au moment où les écrits un peu plus soul / r&b cotoyait mes textes rap : Spry pour le côté « lover », Kritic pour le côté « rentre-dedans ».
Quelques temps après, le fameux point entre le S et le Pry disparaît, car il faisait un peu tache dans S.prykritic. Et Kritic disparaît lui aussi quand le chant dépassa le rap. Voilà donc la création du pseudo Spry.
03 mars 2005
The Gerard Song – by Les Boites à Chaussures
Sur la Bande Originale du film « Gerard Le Lezard – Le film », on pouvait trouvait en bonus Track une chanson du fameux groupe « Les Boites à Chaussures ». Certains l'auront remarqué, l'anglais expérimental d'Spry se conjuguait merveilleusement avec l'harmonica de Jean Reno, et pour la séquence émotion, voilà les paroles qui font office de karaoké en accapella :
I need one only word to say I love you, Gerard
I need one only moment with you to be happy
And when the sun give to us one only sunshine, my Lezard
I think is time to dance togheter, mon seul ami
I just need one more chance for sing for Genevieve
It's not my fault if the moon don't want be her friend
Mike tell me you are not a human
But if you're not a man, who is the human on earth
Only you can be a friend, Gerard
Only you can be a Star
Only you can be president, Gerard
And only you can be defeat my nightmare
I need one only word to say « Don't worry », Gerard
I need one only call to make you a party
And when the night come to us, your dream start again
The world look your ass all the week-end
Only you can be a friend, Gerard
Only you can be a Star
Only you can be president, Gerard
And only you can be defeat my nightmare
Just one word, just one moment
Just one think, just one instant
Just one kiss, just one lezard
To be, You and Me, friends for all the life…
Only you can be a friend, Gerard
Only you can be a Star
Only you can be president, Gerard
And only you can be defeat my nightmare
Only you can be a friend, Gerard
Only you can be a Star
Only you can be president, Gerard
And only you can be defeat my nightmare
Number One
Enfin ! Il aura fallu presque deux annés d'existences sur le net, et quatre mois depuis la création de ce blog pour que mon "Spry" (qu'on prononce toujours "Esprit" et non "Spraye") passe à la première place sur les recherches francophones de Google ! Pour vous, ça ne veut rien dire, mais passer devant "Fonds Graham Spry", un site canadien si je suppose bien...
Allez, maintenant, deux objectifs : Prendre la première place sur le web mondial, et réussir à mettre mes photos sur la première page de la recherche "Images". 2005 sera l'année "Spry sur le web" !
M.A.J : P'tit Praince, mon mystérieux compagnon d'infortune, se paye le luxe d'arriver en tête des sites mondiaux avec son pseudo. Si c'est pas la classe ça !
02 mars 2005
Spry : les sociologues vous répondent!

01 mars 2005
Grand Spry, petit Nicolas
Il y a environ 15 ans, dans ma maison à moi, je m'ennuyais.
Ma Master System ne me tentait pas, il n'y avait rien à la télévision, le temps devait être gris vu que je ne suis pas sorti pour jouer avec mes copains. Sans trop y croire (et sans trop comprendre non plus), j'ai cherché quelque chose à lire dans ma modeste bibliothèque. Entre un Germinal que mon grand frère avait du lire au collège et les recettes antillaises de ma mère, je suis tombé sur Nicolas.
Je regardais le bouquin d'un œil bizarre : un dessin assez simple sur la couverture, très loin des mangas que je regardais à la télé, et surtout, c'était un livre, pas une BD. Mais bon, je me lance dans l'aventure. Au bout de quelques pages, j'étais déjà dans leur monde. Alceste, le petit gros qui mange tout le temps, avait un prénom bien compliqué pour quelqu'un de mon age, mais qu'importe. J'imaginais sans peine Agnan, Eudes, les parents de Nicolas, le terrain vague, le bouillon, Geoffroy et tout le reste. Le petit Nicolas n'était pas petit à mes yeux, mais sympa. Pas de mon temps, mais pas vieux non plus.
L'aventure aurait pu se terminer à la fin de ce volume. Mais par le plus grand des hasards, j'en ai découvert d'autres à la bibliothèque municipale. Ainsi, je pense avoir lu tous les épisodes de la vie de Nicolas.
Puis j'ai grandi. Avec un objectif en tête : Si un jour, je deviens réalisateur, je ferais un film sur ce petit garçon. Puis j'ai encore grandi. Afin de ne pas oublier mon copain d'enfance, je me suis racheté tous les volumes à la Fnac, d'un coup, et j'ai pris une semaine entière à tout relire. Je ne me souvenais de rien, alors j'ai encore pris du plaisir à lire.
J'ai bientôt 25 ans, et je me plonge actuellement dans les histoires inédites de Nicolas. Si personne ne fait un film (ou une série) sur cette bande d'amis, alors je le ferais tôt ou tard. Nicolas a autant le droit de vivre que Frodon ou San Antonio.
